Selon une nouvelle étude scientifique, votre personnalité pourrait 'prédire' les risques d'apparition de troubles cognitifs

Certains types de personnalité ont un effet sur le déclin cognitif
Près de 2 000 participants
'La ville des vents' représentée
'Big Five'
NEO-PI-3 : Inventaire de personnalité
Variables
Conscience
Névrose et démence
Extravertis
Les extravertis cherchent de l'aide
Il y a des limites
Une meilleure santé
Faites pencher la balance
Parfois, il n'y a pas grand chose à faire
Arrêtez de vous inquiéter
Espérance de vie prolongée
Certains types de personnalité ont un effet sur le déclin cognitif

Une nouvelle étude de l’Association américaine de psychologie révèle que certains traits de personnalité ont un effet sur le déclin cognitif des personnes âgées. Les résultats ont été publiés dans la revue scientifique mensuelle américaine 'Journal of Personality and Social Psychology'.

Image : Matt Bennett / Unsplash

Près de 2 000 participants

L’équipe de chercheurs, dirigés par le Professeur Tomiko Yoneda de l’Université de Victoria au Canada, ont recueilli des données sur près de 2 000 personnes pendant près de deux décennies afin de comprendre le lien entre les traits de personnalité et le risque de développer des troubles cognitifs.

Image : Alexei Maridashvili / Unsplash

'La ville des vents' représentée

Les chercheurs ont analysé les données de 1 954 participants, âgés en moyenne de 80 ans. Ces derniers ont été 'sélectionnés' dans des communautés de retraités, des groupes religieux et des résidences pour personnes âgées de la région du Grand Chicago. Aucun d’entre eux n’avait reçu un diagnostic de démence avant de commencer l’étude.

'Big Five'

En psychologie, le principe du 'Big Five' désigne un modèle descriptif de la personnalité en cinq traits centraux : neuroticisme (tendance à vivre des émotions négatives), extraversion, ouverture d’esprit, amabilité et conscience. Pour réaliser cette étude, l’équipe dirigée par Yoneda s'est basée sur ce principe.

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NEO-PI-3 : Inventaire de personnalité

Les participants ont d’abord rempli le NEO-PI-3, un questionnaire qui définit un profil précis de la personnalité. Ils ont ensuite subi des examens annuels axés sur des variables neurophysiologiques et biologiques afin d’examiner la présence et la gravité des troubles cognitifs.

Variables

Des variables telles que le genre, l’éducation et les antécédents de maladies telles que les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, la dépression et les maladies cardiovasculaires ont également été pris en compte. Aussi curieux que cela puisse paraître, la grande majorité des participants à l’étude étaient des femmes. Beaucoup d'entre elles étaient de race blanche et issues de classe moyenne ou supérieure.

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Conscience

Les résultats ont été concluants : les personnes qui présentaient un niveau de conscience plus élevé étaient moins susceptibles de développer une déficience cognitive.

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Névrose et démence

En revanche, les personnes présentant des niveaux élevés de neuroticisme, plus anxieuses ou déprimées, étaient plus enclines à développer une forme de démence.

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Extravertis

L’extraversion avait une relation plus complexe avec la démence. Dans un premier temps, il semblait que les personnes extraverties ne bénéficiaient d’aucune protection particulière contre le déclin cognitif.

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Les extravertis cherchent de l'aide

Pourtant, après l’apparition des premiers symptômes, elles avaient plus de chances de se rétablir. L’étude a révélé que les personnes extraverties étaient plus susceptibles de chercher de l’aide à un stade précoce de la maladie.

Image : Vladimir Soares / Unsplash

Il y a des limites

Hélas, une fois la démence avancée, cette longueur d’avance n’est plus pertinente.

Une meilleure santé

Les chercheurs n’ont pas pu mesurer la manière dont les deux autres traits de personnalité, l’ouverture d’esprit et l’amabilité, jouaient un rôle dans le déclin cognitif. Néanmoins, ces deux caractéristiques sont généralement liées à l'amélioration de la santé.

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Faites pencher la balance

Dans l’ensemble, les traits de personnalité semblent pouvoir faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre dans les premiers stades du déclin cognitif.

Image : Vlad Sargu / Unsplash

Parfois, il n'y a pas grand chose à faire

Cependant, il y a des limites. Lorsque la démence se trouve à un stade avancé, on observe une dégradation de la personnalité et les traits de caractère ne peuvent plus rien faire pour repousser le moment fatidique.

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Arrêtez de vous inquiéter

Néanmoins, l’étude révèle que le stress peut jouer un rôle décisif dans la manifestation du déclin cognitif. Il est beaucoup plus dangereux que l’on croit à long terme.

Image : Elisa Ventur / Unsplash

Espérance de vie prolongée

De même, si vous vivre plus longtemps et en bonne santé, pensez à adopter un mode de vie plus sain et plus équilibré. Et évitez à tout prix le stress !

Image : Denys Nevozhai / Unsplash

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