Les films les plus traumatisants de l'histoire du cinéma

Du surréalisme à l'horreur pure : ces films qui nous ont traumatisé
Freaks (1932)
L'Exorciste (1973)
Cannibal Holocaust (1980)
La Passion du Christ (2004)
Antichrist (2009)
Apocalypto (2006)
Freddy (1984)
Saw III (2006)
Crash (1996)
Requiem for a Dream (2000)
Dogville (2003)
Irréversible (2002)
127 Heures (2010)
Buried (2010)
A Serbian Film (2010)
The House That Jack Built (2018)
The Human Centipede (2010)
Oldboy (2003)
Tusk (2014)
Grave (2016)
Titane (2021)
Du surréalisme à l'horreur pure : ces films qui nous ont traumatisé

En 1929, l'Espagnol Luis Buñuel a réalisé "Un chien andalou", un court-métrage considéré comme un chef-d'œuvre du surréalisme cinématographique. Et un précurseur du gore et du traumatisme, comme en témoigne la scène emblématique dans laquelle un œil est découpé avec une lame de rasoir... Passons en revue ces films qui nous ont retourné l'estomac !

Freaks (1932)

Un film troublant, étrange et en avance sur son temps. Tod Browning, le réalisateur de "Dracula" de Bela Lugosi, a raconté une histoire d'amour, de cruauté et de vengeance mettant en scène ce que l'on appelait à l'époque des "freaks" ou des "monstres de foire". La femme à barbe, les jumeaux siamois, l'homme sans membres ? Ici, pas d'artifices, mais de vrais personnages pour une histoire à la fin cauchemardesque.

L'Exorciste (1973)

Un classique qui fait toujours peur. En 1973, William Friedkin a adapté sur grand écran le roman de William Peter Blatty, inspiré d'un véritable exorcisme qui a eu lieu à Washington en 1949. Les images de la petite fille Regan lorsqu'elle est possédée et se transforme en un être démoniaque sont encore gravées dans nos mémoires.

Cannibal Holocaust (1980)

Cette coproduction italo-colombienne réalisée par Ruggero Deodato est entrée dans l'histoire des films d'horreur comme l'un des plus choquants visuellement par le caractère explicite de ses scènes. Gore et violence en abondance, ce qui a valu au film d'être interdit dans des pays comme l'Italie, le Royaume-Uni et l'Australie. Pour beaucoup, c'est une bonne critique de la cruauté de la nature humaine.

La Passion du Christ (2004)

La représentation cinématographique de "La Passion du Christ", sortie en 2004, était extrêmement violente (selon le réalisateur Mel Gibson, simplement fidèle à la réalité). La légende dit qu'une femme serait morte d'une crise cardiaque pendant la projection de ce film.

Antichrist (2009)

Et du Christ à l'Antéchrist. Le réalisateur danois Lars Von Trier - expert en films traumatisants qui défient la raison - a créé une histoire poignante sur la relation d'un couple absolument déséquilibré. Tout cela dans une cabane au milieu de la forêt... Il comporte des scènes où il est impossible de ne pas détourner le regard.

Apocalypto (2006)

Un autre grand film réalisé par Mel Gibson, "Apocalypto" (2006). Là encore, il montre à quel point l'humain peut être cruel et sanguinaire, capable de massacrer les autres sans égards.

Freddy (1984)

Si l'on passe au genre de l'horreur pure et simple, l'un des maîtres de nos cauchemars d'hier et de toujours est, sans aucun doute, Freddy Krueger. L'idée qu'un tueur en série puisse tuer ses victimes dans leurs rêves donne quelques frissons et nous empêche de nous endormir. Le film de Wes Craven et ses suites ont provoqué de nombreuses insomnies. Sur l'image, une photo du casting du premier volet de la série (oui, Johnny Depp est sur la photo).

Saw III (2006)

La saga "Saw" a sorti son premier film en 2004. Mais c'est peut-être le troisième qui est le plus troublant de tous, considéré comme l'un des volets les plus cruels. Sa sortie en salles aurait provoqué plus d'un évanouissement, notamment dans les scènes de l'opération médicale...

Crash (1996)

David Cronenberg a raconté dans "Crash" (1996) l'histoire d'un homme qui percute la voiture d'une femme avec sa voiture. Ils finissent par être attirés l'un par l'autre et leurs vies plongent dans un monde sombre et interdit, de dangers, d'accidents de voiture, de passion et de mort. Troublant, écœurant et, oui, magistral.

Requiem for a Dream (2000)

Le film réalisé par Darren Aronofsky en 2000 nous offre un portrait cru de l'addiction. Sa dernière partie est une descente aux enfers qui, à un moment donné, devient insupportable. Ce film reste un classique.

Dogville (2003)

Il s'agit d'un autre film du réalisateur danois Lars Von Trier. En plus d'être une production particulière par la manière dont elle est filmée - sa scénographie évoque une sorte de pièce de théâtre sans décor - elle est aussi profondément dérangeante, car on voit comment tout un village finit par dégrader le personnage de Nicole Kidman. Pas de scènes explicites. Le malaise qu'il provoque est plus subtil.

Irréversible (2002)

Ce film français réalisé par Gaspar Noé et mettant en scène Monica Bellucci et Vincent Cassel (tous trois à l'image) comporte plusieurs scènes aussi traumatisantes que controversées. Bellucci elle-même a déclaré qu'elle ne pouvait pas regarder le film.

127 Heures (2010)

Imaginez vous retrouver piégé par un rocher et être obligé de vous couper le bras pour survivre. Un cauchemar. Et pourtant, c'est l'histoire vraie d'Aron Ralston, un alpiniste et grimpeur américain qui s'est retrouvé dans cette situation après une chute dans les canyons de l'Utah. James Franco a joué le rôle de l'alpiniste piégé.

Buried (2010)

Le réalisateur espagnol Rodrigo Cortés a porté sur grand écran un autre de nos pires cauchemars : être enterré vivant. Pendant 93 minutes de film, nous ressentons les pires craintes de Ryan Reynolds à l'intérieur d'une boîte.

A Serbian Film (2010)

Un film serbe d'une extrême violence. À tel point que dans de nombreux pays, sa sortie commerciale a été empêchée. Il y a ceux qui justifient son extrême brutalité en invoquant la liberté artistique, et ceux qui disent simplement qu'il s'agit d'un déchet cinématographique sensationnaliste et immoral.

The House That Jack Built (2018)

Une fois de plus, Lars Von Trier dans toute sa splendeur, et cette fois avec Matt Dillon aux côtés d'autres acteurs connus comme Uma Thurman et Riley Keough. Il raconte l'histoire d'un tueur en série qui considère chacun de ses crimes comme une œuvre d'art en soi. Il a aussi l'idée folle de construire sa maison avec des corps humains.

The Human Centipede (2010)

En regardant ce film de Tom Six, on se dit qu'une telle idée ne peut être que le produit d'un esprit malade. Il raconte l'histoire d'un savant fou qui tente de créer un mille-pattes en assemblant des humains vivants, de la manière la plus choquante qui soit. Un film culte pour ceux qui aiment les sensations extrêmes.

Oldboy (2003)

Basé sur le manga du même nom de Nobuaki Minegishi, le film sud-coréen "Oldboy" (2003) raconte l'histoire d'un homme qui est enlevé et emprisonné pendant des années dans une pièce mystérieuse sans connaître ni la raison ni l'identité de ses ravisseurs. Lorsqu'il est libéré après 15 ans, la vengeance, la violence et une fin dévastatrice s'ensuivent.

Tusk (2014)

Bien que ce film réalisé par Kevin Smith mêle horreur et comédie, certaines scènes sont quand même relativement glauques. Et notamment suivre la procédure chirurgicale d'un homme voulant se transformer en... morse.  Traumatisme brutal.

Grave (2016)

La réalisatrice française Julia Ducournau s'est fait connaitre grâce à ce film, son tout premier long-métrage, largement salué par la critique. Mais si vous avez envie de regarder "Grave", âme sensible s'abstenir ! Le film raconte l'histoire de Justine, une jeune fille végétarienne partie faire des études de vétérinaire qui, pendant son bizutage, est forcée de manger de la viande. C'est là que sa vraie nature se réveille. Entre cannibalisme, violence, et caractère gore, tout y est.

Titane (2021)

Et quand une recette fonctionne, pourquoi la changer ? En 2021, Julia Ducournau revient avec "Titane", un film dans lequel il n'y a pas de demi-mesure et les scènes choquantes et violentes nous poussent à détourner le regard. Mais cela ne l'a pas empêché de recevoir le Palme d'Or du Festival de Cannes en 2021.

À lire aussi : Les poupées les plus terrifiantes de l'histoire du cinéma

Más para ti